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Staple.ch | 19 décembre 2018

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Chez les geeks: La génération Y

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Nés à la fin du XXe siècle (entre les années 80 et 90), les 20-34 ans font partie de ce que la société appelle la génération Y. Consciente de cette numérisation globale qui l’entoure, les GenY définissent les nouvelles règles culturelles et surtout entrepreneuriales du XXIe siècle. Zoom.


 

La génération Y se définit comme telle, le Y représentant la forme que prend le fils des écouteurs sur les baladeurs et iPod de l’époque. Aussi, le «Y» se situe entre la génération X et Z. Les 35-50 ans, soit les GenX, ont grandi avec les nouvelles technologies de l’époque, comme la télévision et la radio. Tandis que les moins de 20 ans, se déterminent comme la génération Z, celle qui ne conçoit pas le quotidien sans smartphone et les réseaux sociaux. L’intérêt grandissant que porte la société à cette frange de la population repose aussi sur le fait que près d’un tiers de la population active suisse appartient à la génération Y. Une population active ayant la particularité d’être né alors que le monde économique connait un changement majeur: la fin du plein emploi et les débuts de la précarité. Les 20-34 ans, conscients des difficultés économiques actuelles, ne considèrent plus le travail comme prioritaire contrairement aux « X ». En fait, les exigences reposent avant tout sur le bien-être, le refus d’être exposé au burn-out ou aux dépressions liées au travail. Les reconversions, les salaires bridés et les nouveautés entrepreneuriales sont plus accessibles et font surtout moins peur.

 

Ainsi, la Suisse et les pays occidentaux font face aux Digital Natives, prêts à travailler à un pourcentage bien moindre pour vaquer à d’autres activités et passions. Le travailleur Y peut ainsi être considéré comme capricieux, paresseux et plus « bohème » en comparaison aux 35-50 ans. Et si engager la « nonchalance » devenait un problème? Tant au niveau logistique que du management, ces nouveaux employés changent les habitudes et imposent leurs règles. Le monde économique doit maintenant se confronter à ce nouveau groupe social et à ses priorités nouvelles. À l’image de ces «entreprises Y» : Google, Facebook, Virgin, qui, pour une rentabilité optimale, n’imposent plus, mais offrent. Jeux vidéo, salle de sport ou encore augmentation des congés payés: voilà à quoi ressemble le travail du XXIe siècle dicté par la GenY. 

 

Crédit photo: Pixabay 


 

Références:

RTS

Bilan

Sept.info

Pichault François, Pleyers Mathieu, « Pour en finir avec la génération Y… enquête sur une représentation managériale », Annales des Mines – Gérer et comprendre 2/2012 (N° 108) , p. 39-54

 

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